Les noms divins
Our rough guess is there are 136,500 words in this book.
At a pace averaging 250 words per minute, this book will take 9 hours and 6 minutes to read. With a half hour per day, this will take 18 days to read.
How long will it take you?
This book will take an estimated to read at a reading speed averaging words per minute. With 30 minutes per day, this will take to read.
Enter your reading speedYou can take one of our WPM reading speed tests to find your reading speed.
Create a free account to track your reading progress, build your reading list, and set reading goals.
Contributions
- Andia, Ysabel de, writer of introduction, translator, writer of added commentary - Contributor
- Suchla, Beate Regina, editor - Contributor
- Ritter, Adolf Martin, editor - Contributor
- Pseudo-Dionysius, the Areopagite - Contributor
Publication
2016 - Les Éditions du CERF, Paris, France
Language
French
Word Count
136,500 words, Guess
Page Count
546 pages
Identifiers
- ISBN-102204104655
- ISBN-102204107905
- ISBN-139782204104654
- ISBN-139782204107907
- OCLC Control Number953682409
and 1 more
- Open LibraryOL44452865M
Classifications
- LCCBR65.D62 2016
- LCCBR45 .S6 no 578-579
Alternate Titles
- Théologie mystique.
Description
"Datés du début du vi e siècle, ces deux traités témoignent de la forte influence de la tradition néoplatonicienne sur l’auteur, qui dissimule sa véritable identité sous le nom du disciple converti par Paul à Athènes. Le premier – le plus long écrit par l’auteur – examine les noms divins structurés par le mouvement de la procession, de la conversion et de la permanence. On ne peut nommer Dieu que par ses processions, car en tant qu’il est non-être et au-delà de l’être, il reste caché et au-delà de tout nom. L’auteur passe en revue les différents noms de Dieu : le bien, la lumière, le beau, l’amour, etc. Ces titres, qui jouent un rôle central dans le platonisme tardif, sont ici profondément christianisés. Le deuxième traité, la Théologie mystique, très bref, montre que l’union mystique, illustrée par l’entrée de Moïse dans la Ténèbre (Exode 19), transcende toute expression et activité des sens et de l’intellect, si bien que connaissance et ignorance de Dieu sont tenues pour identiques. La montée de Moïse sur le Sinaï représente l’ignorance de Dieu, mais sa redescente fonde la validité de la théologie positive. L’œuvre témoigne d’une tentative très élaborée de synthèse entre hellénisme et christianisme."--
Subjects
Series Statement
- Sources chrétiennes -- no 578-579
Reader Reviews
No reviews yet for this book.
Be the first to share your thoughts!